jeudi 28 février 2008

Free Travellers (les nomades du son)



voyageurs férus de musique électronique les travellers ont abandonné le mode de vie familial, pour adopter un mode de vie nomade .Parcourant le monde afin d'écouter ou faire de la musique electronique.Appliquant le Systeme D a la lettre .Les travellers vivent en général dans des camions aménagés .
Très bricoleurs et récupérateurs, ils aménagent souvent eux-même leurs "camtars", réparent les pannes techniques pouvant survenir sur la route, créent leurs propres systèmes d'alimentation (batteries, energie solaire...),créant ainsi une certaine autonomie.Très solidaires et altruistes ils se regroupent souvent pour camper ou pour voyager, formant une tribu.
Videos qui retrassent certains de leurs voyages

Mission To india

Storming Sarajevo
http://www.dailymotion.com/playlist/x8c5d_express72_storming-sarajevo/video/x3cvhb_world-traveller-adventures-storming_events



lundi 25 février 2008

Suka off (les mutants débarquent)






créé en 1995 par Piotr Wegrzynski et Sylvia Lajbig ,Suka Off est un collectif de "performers" .
Performances, photographies, vidéo , musique qui se développent sur scène, dans la rue, dans les clubs ou dans les galeries,
jouant avec les valeurs du bien et du mal.Le tout évoquant le mécanisme de la nature humaine, le troisième sexe, la recherche d'une communication radicale,créant ainsi un monde apocalyptique ,ou vomissements de liquides se mélangent en toute harmonie avec de l'SM et du fétichisme ..le tout invoquant une poésie morbide et onirique .
+Pour en savoir plus:ici
+Blog du collectif:ici

Quelques vidéos:


samedi 23 février 2008

la société industrielle et son avenir



la révolution industrielle conduit nécessairement à un ordre économique et politique de plus en plus contraignant qui détruit la nature vierge, réduit la liberté individuelle, transforme l'homme en simple rouage du système technologique, et à court terme détruira l'espèce humaine elle-même. « Ce système n'existe pas pour satisfaire les besoins des hommes, et n'en est pas capable. Les désirs et le comportement des hommes doivent en fait être modifiés pour satisfaire aux besoins de ce système ».
Le texte exprime un pessimisme radical face au développement technique, et annonce, sous l’effet de ce développement, une transformation négative inéluctable de la société qui, si elle subsiste sous sa forme actuelle, ne pourrait le faire qu’en dépouillant les individus du minimum de liberté qui leur est existentiellement nécessaire.
Son auteur
Theodore Kaczynski, est terroriste américain qui a envoyé pendant 18 ans un grand nombre de colis piégés à différents destinataires, causant la mort de 3 personnes et 29 blessés. Theodore Kaczynski a fait l'objet de la chasse à l'homme la plus coûteuse du FBI. Non identifié, il était alors surnommé "Unabomber", en référence à ses activités criminelles de « UNiversity and Airline BOMber ». L'homme a envoyé son premier colis piégé en mai 1978. En 1996, son frère cadet, qui avait reconnu l'écriture d'un des manifestes du terroriste, alerta les autorités. C'est ce qui permit l'arrestation de Ted Kaczynski, le 3 avril 1996. Kaczynski a également été suspecté d'être le fameux serial killer Zodiac, dont l'identité n'a jamais été établie.
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+Pour en savoir plus sur l'auteur:ici



Another state of mind

Another state of mind est un documentaire réalisé en 1982,retrassant l'aventure /mesaventure de deux groupes punk "Social Distortion" et "Youth Brigade",en leur première tournée internationale.
Un film réalisé de façon non-commerciale avec peu de moyens et de vrais acteurs du mouvement qui est sans doute le plus proche de l'esprit et de l'esthétique punk originelle caractérisé par l'hybridation et l'éclatement des formes musicales et visuelles traditionnelles et une pauvreté de moyens maximisée par une créativité redoublée.
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Fakir MUSAFAR





A presque 75 ans, Fakir Musafar personnalité de l'underground et pape de la body modification est à la fois l’ancêtre et le pionnier des modifications corporelles. Inventeur du terme «Modern Primitives», son travail lui vaut l’admiration et le respect de toute une génération d’artistes, tatoueurs, perceurs, mais aussi écrivains (Bruce Sterling, William Gibson, Neal Stephenson...), musiciens (Genesis P. Orridge est son meilleur ami...). A une époque ou le corps est souvent vécu de façon ambivalente, il propose une alternative étonnante à l’approche occidentale séparant nettement, corps et âme. Rencontre avec un grand homme de notre temps.

«En utilisant ton corps, en le modifiant, tu peux atteindre des états de conscience différents et te découvrir, ainsi que découvrir la vraie nature de ta vie». Comme disait Ram Dass, «il y a plusieurs chemins pour grimper la montagne, mais la vue au sommet est la même.» - FAKIR MUSAFAR
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lundi 18 février 2008

Bordel 2.0


Le monde se divise en 5 catégories :
il y a ceux qui n’aiment pas et qui ne sont pas aimés
il y a ceux qui aiment mais qui ne sont pas aimés
il y a ceux qui n’aiment pas et qui pourtant sont aimés
il y a ceux qui aiment et qui sont aimés
et puis il y a les autres.
Je fais partie de la cinquième catégorie.

Bordel 2.0 est un court métrage expérimental et convulsif ,réalisé par Joseph Paris.Avec une bande son assez remarquable.
a part quelques fautes d'orthographe le reste est extra!

A vous de jugez


dimanche 17 février 2008

Ken Park




Indépendant, réaliste, sans compromis, audacieux, et rageur,le monde de " Ken Park" décrit les pulsions les plus brutales qui s'épanouissent au milieu d'une Amérique banale, dans un quotidien où les ados, poussés trop vite en graine devant MTV, aiment faire du skate, boire, baiser et fumer avec une nonchalance qui se teinte souvent d'un ennui viscéral. Quatre adolescents, quatre vies, quatre cauchemars. Claude essaie vainement d'échapper à la violence déviante de son père alcoolique, un homosexuel refoulé, sous le regard absent de sa mère enceinte. Peaches est étouffée par l'amour incestueux de son père, obsédé par la Bible, qui retrouve en elle le portrait de sa femme défunte. Shawn partage tant bien que mal son amour et sa sexualité entre une belle femme, mère de famille et sa fille de quinze ans. Tate, un garçon frustré aux obsessions morbides, en vient à haïr jusqu'au meurtre ses grands parents aisés et amoureux chez qui il vit, à force de malentendus anodins. Si " Ken Park " choque, ce n'est pas tant par ses plans frontaux sur une masturbation ou une longue goutte de sperme se balançant au bout d'un sexe, c'est surtout parce que le film paraît incroyablement crédible, faits divers sordides à l'appui.

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La suspension




parmi les pratiques de la "body modification",on y trouve la suspension: Cette dernière,se résume a accrocher le corps via des crochets dans divers parties du corps, Les motifs pour lesquels cette pratique est courante sont divers:a savoir la ruée d'endorphine,l'adrénaline pure,le dépassement de certaines craintes,ou tout simplement atteindre un certain niveau de conscience spirituelle.En général ,les gens se font suspendre afin d'atteindre une sorte de "nouvelle expérience". Quelques personnes cherchent l'occasion de découvrir un sens plus profond de leur personnalité et défient certaines croyances courantes qui ne peuvent pas être vrais.Certains cherchent une rencontre spirituelle pour lâcher et entrer en communion avec leur âme. D'autres cherchent le contrôle de leur corps, ou cherchent à prouver à eux qu'ils sont plus que leurs corps. D'autres recherchent simplement a explorer l'inconnu

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UN DOCUMENTAIRE EN DEUX PARTIES:

mercredi 13 février 2008

Mon grand-père, immigré fasciste raciste anti-français


Sans doute l'un des textes les plus forts et rudes .
Je me contenterais a un avis d'un lecteur :"Comme toujours Costes est remarquable de lucidité sur le genre humain dans un style unique. Il sait ainsi nous faire prendre conscience à la fois de la misère et de la cruauté humaines tout en nous arrachant une érection finale et salvatrice. "
Un texte sauvage et sensible, d’une grande liberté d’évocation.
+Pour lire le texte en intégral:ici

lundi 11 février 2008

Snuffs movies


"Tous les tabous sexuels ont été montrés à l'écran et nous pouvons nous demander : quelle sera la prochaine étape dans cette surenchère ? Ce pourrait être le meurtre. Ces films ont un nom : the snuff movies, où l'assassinat est commis sans simulation..." Cette déclaration de Roman Polanski sert d'introduction au film "The evolution of snuff" de Andrzej Kostenko qui tente de retracer l'histoire des snuff movies. Vrais ou faux, voici les faits : New York City - 1976. Scandale. Près de Broadway, une salle de Times Square affiche un nouveau film : "Snuff". Une foule manifeste aux cris de : "Non au film "Snuff" ; halte à l'exploitation ; non à la dégradation de la femme à l'écran..." Quelques années plus tôt, Michael Findlay et son épouse Roberta, âgée de dix-sept ans, se lancent dans la réalisation de petits films érotiques (softcore), industrie alors naissante. Rapidement, la demande se fait plus exigeante ; le porno rugueux fait son apparition. On l'appellera le hardcore. Les Findlay suivent l'évolution. A l'époque, les bénéfices d'un hardcore moyen, réalisé en une ou deux semaines, sont d'environ 10 000 dollars. On piétine, il faut trouver autre chose... Michael Findlay écrit une ébauche de scénario : des révolutionnaires font prisonnier une famille d'ex-nazis. Sexe, violence, exotisme, voila les ingrédients du film qu'il va tourner en Argentine. Le chef de la bande, personnage vaguement inspiré de Charles Manson, exécute à tour de bras, non sans avoir auparavant infligé à ses victimes divers sévices peu raffinés. De retour aux États Unis, Findlay ne trouve pas de distributeurs. Ces derniers flippent, angoissent : "Beaucoup trop violent, impossible de mettre sur le marché un film où le meurtrier de Sharon Tate aurait l'air par trop sympathique... ". L'entreprise semble vouée à l'échec. Cependant, quelqu'un (Qui ? Personne ne le saura jamais. Le secret est bien gardé, et pour cause...) va titrer ce film "Snuff". Par allusion à des documentaires tournés clandestinement en Amazonie. Qu'on dit truqués. Le spectacle n'est pas triste : on y massacre aussi bien des indigènes que des animaux, sans aucune simulation. On aurait donc, par la suite, ajouté au film de Michael Findlay une scène finale où une femme se fait véritablement tuer devant la caméra. Vrai ou faux ? L'embrouille est totale. De fuites en rumeurs, des manifestations s'organisent aussitôt. Manque de pot pour la vérité : Michael Findlay meurt quelques mois plus tard, décapité par une pâle d'hélicoptère sur le toit de l'immeuble Pan Am. Les hasards de la vie ont des revers étonnants ! Quelle est l'origine du mot snuff ? (Littéralement et littérairement, snuff signifie tabac à priser, et to snuff priser ce même tabac). Combien de films circulent sous le manteau ? Existent-ils vraiment ?... Parions que ces questions resteront à jamais sans réponses. Pourtant l'appellation va survivre et fera même école. Industrie clandestine, les snuff movies seraient destinés à des circuits très fermés : nouvelle version (sanglante) des ballets roses. On y verrait toute une panoplie de meurtres sexuels. Passons sur les détails pour éviter de tourner de l'oeil ! Les interprètes-victimes seraient manipulés : le "producteur" embaucherait des "comédiens" pour un vulgaire film porno, comme il s'en fait à la pelle àLos Angeles puis, évidemment, cela finirait très mal pour eux. Pas question de happy-end ! La main homicide ? Hollywood ne manque pas de détraqués prêts à n'importe quoi, pour une poignée de dollars. Chaque époque a les combats de gladiateurs qu'elle mérite. Souvenez-vous de la lente et difficile plongée dans cet enfer vue par Paul Schrader dans "Hardcore". George C. Scott n'en menait pas large. Mais des petits malins se sont vite mis sur les rangs... Au festival de Cannes, il y a quelques années, l'Italie présentait dans la compétition officielle un film de Gualtiero Jacopetti : "Mondo Cane". C'était l'ère du snuff avec alibi ethnographique. Le cinéaste avait parcouru le monde, sa caméra a l'épaule, en traquant ses aspects les plus cruels. Exemple : l'explorateur mangé par le lion, en direct (Quel scoop, coco !). Face à une critique déchaînée, Jacopetti défend son film comme un beau diable. Il est vrai qu'on lui reprochait d'avoir donné un petit coup de pouce aux événements. Qu'à cela ne tienne, récidive deux ans plus tard avec "Gualtiero JacopettiMondo Cane 2" et engendre une école italienne spécialisée dans le genre. Dont "Cannibal holocaust" de Ruggero Deodato. Tout le film repose sur cette ambiguïté : mêler réalité et fiction. À nous, spectateurs, de faire le tri parmi une kyrielle de scènes peu ragoûtantes : cannibales à l'heure du lunch, brochettes de pal, décapitations de singes, dépeçage de tortue vivante...). Pour sa défense, le metteur en scène Ruggero Deodato, de passage à Paris, se justifiera par un laconique : "Nous avons respecté les quotas de chasse délivrés par les autorités". À chacun son message. Alors, du cinéma, le snuff ? Je vous laisse juge... Un documentaire fort interessant sur le sujet:DOES SNUFF EXIST

La scarification




Depuis quelques années, la monde de la mode s'empare des rites,ainsi que du coprs comme plate-forme. Parmis les pratiques les plus répondues dans la décoration corporelle on trouve la scarification ,qui est une «décoration» permanente du corps. Elle consiste à pratiquer une incision superficielle de la peau. En cicatrisant, la plaie forme un motif. Depuis le retour de la mode ethnique, la scarification gagne du terrain dans le milieu underground. En Afrique, il s’agit essentiellement d’un marquage symbolique qui indique l’appartenance à une ethnie ou qui constitue un rite d’initiation représentant le passage de l’enfance à l’âge adulte. Dans certaines tribus, ces cicatrices sont aussi un signe de courage, une marque de virilité pour les hommes et de féminité exacerbée pour les femmes. En Occident, ces cicatrices sont plutôt des signes érotisants qui ont pour but d’attirer l’attention sur le corps. La douleur ressentie au cours de la scarification peut aussi avoir une valeur sexuelle. Avoir mal par pur plaisir et par jouissance, c’est le credo des masochistes. «Pour nous, cette pratique dénote souvent une volonté de représenter ou de changer quelque chose en soi. C’est une modification profonde pour affirmer quelque chose ou pour changer de statut. Par exemple, c’est un phénomène très en vogue dans le milieu lesbien», affirme David, l’un des pionniers de la scarification en Europe. Les scarifications peuvent être de plusieurs types; celles de base sont les "Branding" (scarification où l'on marque la peau avec n'importe quel type de feu, avec le laser ou avec un instrument qui conduit le courant électrique marquant la peau), les coupures (fines coupures qui se font utilisant une lame fine, parfois, on les colorie avec de l'encre à tatouages, et il arrive aussi que ceci implique retirer des morceaux de peau), et dans d'autres nombreux cas elles comprennent l'utilisation de produits chimiques et d'autres pratiques moins traditionnels.
-Pour en savoir plus:ici ou ici


lundi 4 février 2008

SNUFF FILMS





Film d'horreur français indépendant primé au premier festival le Weekend de la Peur 2007.
Réaliser par:Nicolas Brésier.
Avec:
acteur/maquilleur/FX: cyril reymond
Actrice: Mélanie Garino
Acteur/assistant Réa: Nicolas Darche
Acteur/Assistant régie: Stephane Ollier
Actrice: Mélanie Artilland
Acteur/assistant/cadreur: Alain Christol
Actrice: Mathilde Bressier
Réalisateur/scénariste/producteur: Nicolas Bressier
compositeur titre générique et piano: Olivier segura
producteur titre générique: Jean phylippe Bleys

Site Officiel:ici
Bonne Fin de soirée!

samedi 2 février 2008

Les mieux adaptés surviveront

Une performance live,a la demeure du chaos avec comme guests:Lukas Zpira,sa charmante femme Satomi Zpira,Johana, Otomo, Phil-Von, Marquis, David Defendi, Tarik Noui, Clément, Ingrid, Quentin et Kannelle.
performance physique, musicale et ambiance suicidaire.


LES MIEUX ADAPTËS SURVIVERONT

Lukas Zpira (The Body Hacktivist)




Star internationale des modifications corporelles,il demarra sa carrière artistique en 1992. Peinture, sculptures, installations, écriture et photo.
C’est en 1993 qu'il prendra le nom de Lukas Zpira, en fait une anagramme inspirée des jeux surréalistes. Cette année là il réalise un petit recueil de ses textes illustré d'images de son travail. "Onanisme manu militari". En 1995, il se tourne vers le body art en tant que scarificateur au studio WEIRD FAKTORY à Avignon.
Utilisant son corps comme nouveau médium, il le transforme et l'utilise comme élément de performance. Il démarre une carrière au niveau international, contemporain de Steve Haworth.
Le fruit de ses nombreuses collaborations artistiques et l’écriture du manifeste "body hacktivisme" donneront naissance à un livre, sorti à 3000 exemplaires sous le titre d'"onanisme manu militari II “aux éditions «Hors Editions».
L’ensemble de ses rencontres lui seront d'une grande inspiration et l’aideront dans le développement des ses activités, notamment le photographe GNOM et HANS NELEMAN, qu'il rencontre a New York en 2002 et qu'il aide sur un projet de livre, "body transformed", celle de SATOMI et du clan HIDDEN SHADOWS ainsi que du soutien de LAURENT COURAU, fondateur de "laspirale.org", un des meilleurs sites internet consacré aux contres cultures.
+Site Officiel:ici
"hand implantation made by Zpira" Une petite video pour la route...


jeudi 31 janvier 2008

Elephant Dreams




Elephants dream est le premier projet de film Open Source développé intégralement à l'aide de logiciels Open Source.
L'histoire est une confrontation entre deux personnes Emo et Proog,dont chacun manifeste une vision distincte d'un monde ravagé par la technologie et la machinerie.entre fascination et lassitude,cette confrontation prend toute son ampleur a la fin,lorsqu'Emo usera de l'effet chimèrique de la machine afin de tuer Proog et sa fiscination..un dual entre nature et technologie
Les sources du film sont accessibles et téléchargeables, ce qui n'est pas sans intérêt pour les monteurs vidéo et autres amateurs éclairés.
Actualité de blog

TAZ (Zone d'autonomie temporaire)


Le terme s'est répandu dans les milieux internationaux de la "cyber-culture", au point de passer dans le langage courant, avec son lot obligé de méprises et de contresens. La TAZ ne peut exister qu'en préservant un certain anonymat ; comme son auteur, Hakim Bey, dont les articles "apparaissent" ici et là, libres de droits, sous forme de livre ou sur le Net, mouvants, contradictoires, mais pointant toujours quelques routes pour les caravanes de la pensée.

La TAZ (Zone d'autonomie temporaire) est un moment d'action dont la forme éphémère garantit sa pleine indépendance, lors de manifestation notamment, où la zone est réappropriée et libérée de toute force étatique et commerciale. La TAZ est un moment d'espace libéré où les rapports de domination doivent être abolis. Ces instants font entrevoir que quelque chose d'autre que la fatalité quotidienne est possible même si il est vrai que ces moments où tout semble s’écrouler sont en décalage avec la réalité, qui rappelle en général vite à l’ordre. +Le bouquin est en téléchargement libre a cette adresse:ici

Jean Louis Costes (Heros sans gloire)





Jean-Louis Costes est un artiste incontournable du paysage indépendant français ; connu de beaucoup mais peu reconnu, il ne cadre avec aucune esthétique existante .

Cinéaste, il est très influencé par les attitudes esthétiques du cinéma de la Transgression new-yorkaise des années 1980. Il a d’abord produit les vidéos de ses spectacles à partir de 1989, puis réalise des films de fiction et des farces sexistes et macabres au nombre de 32, majoritairement diffusés dans de petits festivals cinématographiques. Dans I love snuff (1996), Costes se prostituera, se fera uriner dessus, déféquera dans la rue et effectuera des performances sexuelles. Certains de ses films ne durent qu’une minute et témoignent d’une volonté de souligner l’aspect fugitif de toute création vidéo, en référence au cinéma des frères Lumière. Ses messages politiques sont intentionnellement incorrects, le moyen pour Costes de montrer l’aspect absurde de la vie. Il jouera également dans Irréversible de Gaspard Noé et Baise moi de Virginie Despentes, cinéma mieux estimé de la critique.

Ecrivain, il publie régulièrement des textes dans les revues Cancer, Hermaphrodite ou Bordel et devient l’éditorialiste mensuel du magazine Internet Ring en novembre 2004.

Indépendamment, il écrit un roman photo Caca Yoga (1999) et un roman, Viva la merda (2003). Anarchiste du verbe et de l’insulte, s’exprimant dans une langue simple, libre et laconique, ses textes sont souvent sujets à controverses et ambiguïtés. Dans l’essai Mon grand-père, immigré fasciste raciste anti-français, Costes retrace l’histoire de son grand-père rescapé du génocide arménien avec les éléments familiaux et historiques dont il dispose. Son essai constitue en partie une biographie de son enfance difficile où il découvre en ses racines un aïeul meurtrier.

Performeur, Jean-louis Costes a créé 22 opéras « porno-sociaux », de 1986 à nos jours qui lui permettront de tourner au Japon, aux Etats-Unis et en Europe. Mélange de chansons, de théâtre et d’actions performatives qui traitent du racisme, de la sexualité, la prostitution, la religion, la guerre, la drogue, la dépression et du suicide. Il joue dans tous ses spectacles et donne libre cours à ses performances faisant intervenir la nudité, les excréments et la violence dans un art qui dérange. Dans The last Mass, Costes incarne le diable et envoie un prêtre en enfer. Costes considère ses provocations comme dénonciatrices et beaucoup moins graves que les silences pudiques sur la traite négrière, la torture durant la guerre d’Algérie, les camps nazis, les goulags en Sibérie ou la guerre du Vietnam. Il dénonce également l’obéissance aveugle aux ordres et le refus des responsabilités personnelles et dévoile au grand jour la motivation unique des mouvements politiques et religieux extrêmes, selon lui : la haine primaire et vide de conceptualisation. Costes ne se considère pas comme un artiste engagé ou conceptuel mais comme expressionniste. Il tente d’exprimer le potentiel d’actions et de sentiments contradictoires et extrêmes que tout homme enferme en lui sous des rôles sociaux. Son but est de représenter le monde dans toute sa diversité et ses contradictions, d’exprimer les sentiments, des plus sombres aux plus sublimes en passant par les plus communs, de l'individu dans le monde. Son ambition artistique est de donner l'image la plus exhaustive possible de l'homme contemporain.

Musicien,il travaille seul sur une musique déstructurée et bruitiste sur laquelle il ajoute des textes hurlés avant de travailler au Japon avec Toshi Hiraoka sur l’album No sex boy dont les textes dénoncent les tabous japonais et les problèmes sociaux du même pays. Il vend plus de disques au Japon qu’en France. Sa musique ressemble à de la contre-musique médiévale, manifestation sonore chaotique et blasphématoire et ses textes reflètent la découverte qu’il fait de la nature humaine. Costes a publié une cinquantaine de disques.

+Pour en savoir plus:ici

+Entretien avec Costes:ici

+Site officiel:ici

+Interview video:ici



mercredi 30 janvier 2008

Begotten




L'un des chef-d'oeuvres du cinéma expérimental..que vous ne risquez pas de voir sur vos petits écrans,ni dans les cinoches du quartier
un film purement expérimental.les visuel ne sont pas forcement liés les uns aux autres a vous de décrypter le contenu et donner un sens..mais en gros le film reprend le mythe de la création d'ou le nom begotten . une fois que vous l'aurez vu..vous aurez vos propre version qui peut être ne sont pas la mienne..donc il n'y a pas une histoire fondamentale dedans...le passage le plus marquant est celui du type qui se mutile (ça reflette la naissance ...la souffrance continue.la destruction...le cycle de la vie)
la qualié crade de la pellicule est un effet recherché d'ailleurs cela a prit au réalisateur un temps fou ,et ça colle a l'esprit de begotten,
pour rendre l'image la plus saturée possible, inquiétante, angoissante (il y a une seul bobine du film au monde, pour une projection Elias Mehrige se déplace lui même avec)...D'ailleur même si on n'aime pas Begotten on peut pas l'oublier rien que pour ça.
En Gros Begotten est en faite une légende indo européenne
.
Begotten Trailer 1
Begotten Trailer 2

Le cinéma Experimental

c'est un cinéma qui désoriente nos habitudes, les conforts de réception. La narrativité est bousculée, malmenée. Le temps est tout autre, il peut être très lent, interminable. L'image n'est pas forcément conviviale, ne cherche pas à séduire : il faut faire un effort, s'intéresser, chercher par où entrer.
difficile, réservée à une minorité de branchés ou de spécialistes ! Pour aller vite, il s'agit de cinéastes qui construisent des langages d'images qui ne ressemblent pas aux images vues à la télé ou dans les salles grands publics.

la question est: En quoi le cinéma expérimental est-il vital pour le cinéma ?
-Sur un plan historique, théorique et plastique, le cinéma expérimental (exploration des propriétés spécifiques du cinéma, interrogation du dispositif en vue d'élaborer des instruments techniques et créer des plastiques nouvelles) s'affirme comme le site même de l'articulation entre histoire du cinéma, histoire des Beaux-Arts, des Arts plastiques et des nouveaux médias.

+Vous pouvez visionner par ici quelques essais expérimentaux :ici
+Pour en connaitre un peu plus sur le sujet:ici
+Des court-metrages expérimentaux en streamin':ici